Votre examen respiratoire
C'est volontaire, c'est sans risque, et voici pourquoi votre cabinet a fait ce choix.
Lors d'une spirométrie, vous soufflez dans un appareil qui mesure le volume et la vitesse de votre air. Le filtre est la petite pièce dans laquelle vous soufflez. Il a deux rôles : il vous protège de tout ce qu'un patient précédent aurait pu laisser, et il protège l'appareil.
Il est à usage unique. Il est sorti de son emballage devant vous et jeté après votre examen. Personne d'autre ne soufflera dedans.
Jusqu'ici, ces filtres étaient tous en plastique. Un objet fabriqué à partir de pétrole, utilisé quelques minutes, puis brûlé ou enfoui — parce que ce type de déchet ne se recycle pratiquement pas.
Rapporté à un seul examen, cela paraît minuscule. Rapporté à tous les examens respiratoires réalisés en France chaque année, cela représente des tonnes de plastique.
C'est la quantité de plastique en moins dans le filtre que vous allez utiliser, par rapport à un filtre classique.
Oui. C'est la première question, et c'est la bonne.
La protection ne vient pas de l'enveloppe du filtre, mais de la membrane qui se trouve à l'intérieur — et elle est la même que dans les filtres en plastique. Seul le corps de l'objet change de matière.
Votre cabinet aurait pu ne rien changer. Il a choisi de remplacer un consommable du quotidien par une version qui pèse beaucoup moins lourd sur l'environnement, sans rien retirer à la qualité de votre examen ni à votre sécurité.
La santé respiratoire et la qualité de l'air sont liées. Agir sur l'une en dégradant l'autre n'aurait pas beaucoup de sens.
« Prendre soin de vous, prendre soin de demain. »
Posez-la simplement à votre médecin ou à la personne qui réalise l'examen. C'est un sujet qu'ils connaissent, et il n'y a rien à cacher derrière ce petit tube en carton.